La vie quotidienne à Roscoff - Loulou Floch


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Loulou Floch
Footballeur


Ouest-France

Brest - samedi 22 septembre 2012

Loulou Floch, l'ailier le plus rapide de l'Ouest... -

L'international a fini sa carrière au Stade brestois dans les années 1970. Il a grandement participé à l'accession du club en D1 en 1978-1979.

Portrait

1976. Les dirigeants du Stade brestois, alors en D2, nourrissent quelques belles ambitions : franchir le cap de la professionnalisation. Ça tombe bien, le président Bannaire a son plan pour y parvenir : associer jeunes joueurs et cadres expérimentés. Il casse sa tirelire pour faire venir des Alain de Martigny de Lille, Serge Le Noir de Bastia, ou Louis Floch du PSG.

Loulou rejoint donc la pointe bretonne qui l'a vu naître en 1947, à Saint-Pol-de-Léon. Un brin revanchard. « Les entraîneurs que j'ai connus ne m'ont pas tous fait confiance, se rappelait l'intéressé en 2004. J'aurais aimé jouer plus souvent. »

Mais même à Brest, ce ne sera pas le cas tout de suite. Pour une bête question administrative. « Loulou et Serge Lenoir ont écopé de six matchs de suspension,regrette encore aujourd'hui l'entraîneur-joueur de l'époque. Leur contrat n'était pas en adéquation avec le statut amateur du club ! »

Cette double absence pèse sur les résultats des rouge et blanc, qui calent au démarrage. Sans parvenir ensuite à se sortir du milieu de tableau Avec ses stars pros, le parcours aurait-il été différent ? « On ne peut pas réécrire l'histoire, reconnaît Alain De Martigny. Mais ils auraient été forcément utiles. »

Très pro

Malgré cette suspension administrative, Loulou vient tous les jours à l'entraînement. «Quand un jeune débarque dans le vestiaire, et voit un international se préparer à fond et tout donner à l'entraînement, il est obligé de copier », se rappelle l'entraîneur-joueur. « Il était le premier sur le terrain, et avait toujours un petit mot pour nous les jeunes », se rappelle Yvon Le Roux. Pro, quoi.

Le solide défenseur de Plouvorn reste la plus belle illustration du rôle de Loulou Floch dans le vestiaire brestois. L'ailier prend sous son aile le jeune joueur - à peine 20 ans à l'époque. Les jours d'entraînements, Loulou va chercher Yvon Le Roux chez lui. À bord de la Mercédes, les deux hommes parlent football.

La jambe brisée

« Il me parlait de sa carrière, des difficultés du milieu professionnel, se souvient aujourd'hui Yvon Le Roux. Loulou a été très important pour la suite de ma carrière. C'est un peu un grand frère pour moi, sourit-il. Généralement, on s'inspire des grands frères. »

Comme son « grand frère », donc, Yvon jouera aussi en équipe de France. Loulou avait en effet été sélectionné chez les Bleus pour la première fois en 1970. Il n'évoluait pourtant qu'en D2, à Monaco ! Quatre ans avant, il avait déjà intégré l'équipe de France Espoirs.

Son premier match en 1966 contre la Belgique tourne au vinaigre. « Je me rappelle du face-à-face entre Loulou et le gardien en début de match, raconte aujourd'hui Jean-Michel Larqué, alors capitaine de l'équipe tricolore. Le portier plonge sur sa jambe et la brise en deux. »

Des coups, Loulou en a pris durant sa carrière. Avec son mètre soixante-quinze pour 68 kg, il représente la vitesse à l'état pur. Difficile pour l'adversaire de le suivre dans son jardin, le côté droit.

Du caviar

« En plus de cela, il était un centreur hors pair, explique Jean-Michel Larqué. À chaque fois qu'il lançait une action, les « Loulou, Loulou, Loulou » descendaient des gradins ». D'autant que ses qualités le placent à l'origine de nombreux buts.

Évidemment, à Brest, Alain de Martigny table lui aussi sur ce fond de jeu. Loulou occupe le flanc droit de l'attaque et distribue des caviars à Patrick Martet dans l'axe. L'attaquant est sacré meilleur buteur du championnat 1978-1979 avec 26 buts au compteur. En grande partie grâce aux déboulés de Loulou sur le côté droit. « Je savais à chaque fois où il allait mettre le ballon », s'enthousiasme encore Martet. Grâce à leur duo, le club connaît sa première montée dans l'élite et le titre de champion de D2.

La vie en D1 sera difficile pour le Stade brestois, avec une place de dernier de la classe en 1980. Loulou Floch met alors un terme à sa carrière professionnelle et s'occupe à plein-temps de sa maison de la presse, à Roscoff. « Quand j'étais en rééducation là-bas, après ma blessure en 1966, je passais tous les jours devant une maison de la presse. Sans savoir que des années après j'en serai propriétaire. » Pour Loulou, la boucle était bouclée.



Entretien avec Loulou Floch

Loulou, comment arrivez vous à Brest en 1976 ?

J'avais 28 ans et je venais d'acheter un tabac   presse à Roscoff. J'avais d'autres opportunités en D2 et même en D1 mais là, je voulais aussi préparer mon après arrière. Alain de Martigny, qui me connaissait bien, m'a fait signer un contrat pro. Je travaillais dans mon commerce et le soir, je partais à Brest pour m’entraîner. J'arrivais souvent fatigué à l'entraînement mais après, je me sentais super bien. J'oubliais la fatigue.

Comment trouvez vous le club à ton arrivée ?

J'arrivais de Paris et le changement avec le Parc des Princes fut important : à Brest, le vestiaire était en terre battue, on s'entraînait derrière la tribune, sur un stabilisé. Il y avait de la boue. Bref, les conditions étaient mauvaises. Pour travailler le physique, on allait au golf de Lann Rohou pour courir ! Le club était amateur, vraiment. Mais bon, ça commençait à se structurer. C'est Alain qui a apporté tout ça.

Aviez vous des ambitions avec Brest ?

En arrivant, j'avais discuté avec Alain de Martigny : on trouvait que l'effectif était juste pour la D2. Il fallait travailler et on l'a fait ! J'ai beaucoup appris sur tous les plans avec lui. Il a apporté lé professionnalisme au club.

Et arrive cette saison 1978 1979, celle de la montée ?

C'était extraordinaire, génial ! Des matchs me restent en tête, comme celui à Lens : après la rencontre, on était resté toute la nuit à discuter avec nos supporters, à l'hôtel. Nous étions dans l'euphorie. C'est ce match qui a lancé la saison et qui nous a donné l'ambition de monter,

Quelle était la force de cette équipe, de ce groupe ?

Là, il faut donner un grand coup de chapeau à Alain de Martigny ! Avec un autre entraîneur, ça ne serait pas passé ! Mais avec lui, nous avons beaucoup bossé. Brest était une équipe physique dans le sens où nous étions costauds, pas méchants. Moi, j'étais capable de faire des sprints pendant 90 minutes car physiquement, j'étais au top. Nous étions tous au top !

Si on vous parle de l'Armoricaine ?

Ah, l'Armoricaine ! Quel stade... C'était pratiquement le même que j'avais connu avec Saint   Pol quand j'y venais pour des matchs de DH. Un terrain souvent boueux où il fallait réfléchir aux faux rebonds et où tu faisais des contrôles avec le tibia ! On se régalait quand on jouait à l'extérieur, sur de belles pelouses.

La saison 1979 1980, en Dl, est catastrophique en terme de résultats : vous finissez derniers et vous êtes relégués en D2 !

Ce qui était incroyable c'est que, malgré les mauvais résultats, le public était toujours là ! Il ne nous a pas lâchés... Le recrutement avait été moyen et il nous a manqué deux ou trois joueurs pour hausser le niveau. Et puis, il y avait des joueurs qui ne jouaient pas à l'extérieur. Vabec était superbe à domicile mais, sinon, il ne jouait pas. Ou quand il le voulait

En 1980, vous quittez Brest ...

Ça me faisait mal au cœur de quitter ainsi Brest. Je n'avais que 32 ans mais bon, on a eu un différend avec les dirigeants. Je suis resté un an sans jouer, je continuais pourtant à m'entraîner et je travaillais dans mon commerce. Je suis parti à Cléder qui était présidé par Jean François Quéré. Ça s'est super bien passé, on est monté en DH ! J'y suis resté plusieurs années, étant même entraîneur à une époque.


Son arrivée à Brest en 1976

11 novembre 1978 à Lens

Joué à l'automne 1978, c'est pourtant ce match là qui a propulsé les Brestois vers la Division 1. Le début de match est délicat. Brest aurait très bien pu être mené 0   2 au bout d'un quart d'heure. Lens était le favori du championnat, avait la meilleure équipe du groupe et était porté, à domicile, par un fabuleux public. À Félix Bollaërt, Loulou marque ce soir là deux des trois buts brestois. « Ce match nous a donné un capital confiance très fort. » Hormis trois ou quatre joueurs, le groupe était jeune et surtout bénéficiait du talent d'Alain de Martigny, qualifié par Loulou de « meilleur entraîneur » qu'il a connu dans sa carrière.

28 avril 1979, face à Lens

Une anecdote m'avait marqué lors de ce match, raconte Loulou. Nous étions dans les vestiaires à fêter la montée quand on entend frapper à la porte. Un dirigeant brestois ouvre la porte, et derrière, c'est un groupe de supporters lensois ! René Chariot et quelques autres ont un peu paniqué. En fait, ils ne nous voulaient pas de mal mais juste nous féliciter. Ils sont entrés dans le vestiaire et ont partagé la fête avec nous ! C'était unique... Quelques années plus tard, je suis retourné voir Rennes jouer à Lens. Les supporters lensois m'ont reconnu, Gervais Martel aussi. J'ai mangé et fait la fête avec eux ! Superbe public... »

3 août 1979, face à Sochaux

Ce match est le premier de Division 1 de l'histoire du club, joué dans un stade qui s'appelle encore l'Armoricaine. Premier match et première défaite qui augure la difficile saison qu'allait vivre le Stade brestois dans ce championnat. Le milieu de terrain sochalien Éric Benoit marque à deux reprises (361 et 58e) avant que Lohou Kédié n'inscrive le but brestois à la 701. Après la défaite 3   0 lors de la première journée à Marseille, Brest est déjà dans le dur. Ce soir   là, le Stade brestois alignait la composition suivante : Bernard ; Kédié ; Le Roux ; De Martigny ; Justier ; Guennal ; Lenoir puis Goavec ; Kéruzoré,Floch ; Martet ; Vabec.

28 septembre 1979, à Strasbourg

Avec les « petits » points récoltés en 10 matchs (deux nuls et huit défaites), le Stade brestois se déplace sans grand espoir à la Meinau chez le champion de France en titre. Après que Carlos Bianchi, le goleador argentin du Racing, a ouvert la marque à la 23e minute, Loulou Floch égalise pour Brest, juste avant la mi   temps, à la 418 minute. Il manquera un peu moins de 20 minutes aux Brestois pour prendre leur troisième point de la saison. À la 72e minute, René Deutschmann donne la victoire aux Alsaciens. Brest continue de s'enliser dans ce championnat qui ne lui sourit pas. D'ailleurs, le club sera relégué en fin de saison.

27 mai 1980, face à Marseille

Dernier match de la saison, dernier match à l'Armoricaine et' sous les couleurs brestoises pour Loulou qui joue là ses dernières 90 minutes devant un public qui l'a aimé et soutenu. Bon dernier de Division 1, le Stade réalise un véritable festival offensif. Après que Drago Vabec a ouvert la marque, c'est le Marseillais Philippe Piette qui égalise dans la minute suivante. À la 101 minute, Loulou Floch double la marque pour Brest et inscrit là son dernier but sous ses couleurs « Rouge et Blanc ». Brest l'emporte 7 - 2 mais rejoint la D2. Pour Loulou, une page se tourne après quinze saisons de haut niveau et seize sélections en équipe de France.


Loulou Floch en quelques phrases

  • Il jouait pour les autres et était généreux dans l'effort. Il a apporté beaucoup au Stade brestois, par son talent et sa notoriété. »

Patrick Martet, ancien attaquant.

  • Loulou était un excellent coéquipier, avec une belle mentalité et toujours discret. Il était l'un des hommes clés de cette montée en 1979. C'était l'ailier type qui déborde et qui centre. »

Daniel Bernard, ancien gardien.

  • Il finissait sa carrière quand je commençais la mienne. La sienne était superbe, avec des sélections en équipe de France, et pourtant, il ne la ramenait pas. »

Jean Pierre Guennal, ancien milieu.

  • Un véritable ailier qui savait dribbler, déborder et dont chaque centre apportait le danger... »

Claude Marzin, président de « Brestois un jour, Brestois toujours ».

18 - C'est le nombre de buts marqués par Loulou Floch pour le Stade en quatre saisons, d'après le site Inter­net Brest en stats. C'est durant la saison 1977   1978 qu'il est le plus productif, avec sept réalisations. Juste derrière Serge Lenoir et ses dix buts. Mais Loulou cherchait toujours plus à faire marquer les autres qu'à marquer lui même.


"L'Equipe"
va à la rencontre d'une ancienne gloire du football tricolore. 

Que fait-il ? Quel contact a-t-il gardé avec le monde du ballon rond ? Quel regard porte-t-il sur le football d'aujourd'hui ? Aujourd'hui, Louis Floch (55 ans), ancien attaquant du Paris FC et de l'équipe de France.

Olivier PAQUEREAU

Né le 28 décembre 1947 à Saint-Pol-de-Léon (Finistère), Louis Floch présente la particularité d'être appelé en équipe de France en octobre 1970 alors qu'il évolue en D2 avec Monaco. 

En trois ans, il marquera deux buts sous le maillot tricolore contre la Norvège, un mois après sa première cape, et contre une sélection d'Afrique en juin 1972. 

C'est sous le maillot du Paris FC que l'attaquant breton connaît ses moments les plus glorieux. Il marque 16 buts en 1972-1973 et 14 en 1973-1974, avant de signer au Paris Saint Germain (PSG). 

À vingt-huit ans, il décide de finir sa carrière à Brest en D2, mais retrouve tout de même l'élite en 1979. Il y inscrira ses trois derniers buts.

Louis Floch, appellé "Loulou"

Carrière en France

Coupe d'Europe

 

Louis Floch, vous avez terminé votre carrière à Brest en 1980. 
Qu'avez-vous fait depuis ?

En fait, quand je suis arrivé à Brest en 1976, j'ai acheté une maison de presse à côté, à Roscoff. Tout en la possédant, j'ai continué à jouer au football. Je suis d'ailleurs venu dans le coin dans le but d'avoir ce commerce. C'était une opportunité pour revenir dans ma région d'origine. Quand ma carrière s'est achevée, j'ai pris plus de temps pour m'occuper de mon travail. Et, aujourd'hui, je suis toujours au même endroit. Mais j'ai mis ma maison de presse en vente. Cela fait un an maintenant.

Mais vous êtes quand même resté dans le milieu du ballon rond.
Tout à fait. J'ai collaboré avec des clubs du Finistère, de niveau Division d'Honneur ou Division supérieure régionale. J'ai commencé à Cléder puis je suis passé entraîneur-joueur à Roscoff. Ensuite, je suis devenu entraîneur chez les jeunes à Saint-Pol-de-Léon puis président du même club. Actuellement, je suis à Morlaix (Division d'Honneur), en tant que conseiller de l'entraîneur. Cela fait cinq ans que j'ai cette fonction.

Et n'avez-vous pas eu envie de connaître une telle expérience 
avec des clubs de plus haut niveau ?

Disons que mon métier m'a toujours pris beaucoup de temps. C'est un commerce important, pas une petite boutique. Si j'avais eu plus de temps, oui, pourquoi pas, cela m'aurait plus d'être dirigeant ou accompagnateur d'une équipe telle que Brest. Mais le manque de temps, c'est ce qui m'a ralenti. Aujourd'hui, je ne peux même pas aller voir les joueurs de Morlaix lors des séances d'entraînement. Je passe à côté de certaines choses.

Vous avez connu le milieu pro puis les amateurs. 
Que préférez-vous ?

Sans hésiter, le milieu professionnel. C'est plus sérieux. Dans les clubs amateurs, il ya parfois des choses curieuses. Ce n'est pas aussi rigoureux, il y a plus de tricheries. Par exemple, quand j'étais président à Saint-Pol-de-Léon, il y avait certaines personnes qui pensaient plus à la 3e mi-temps qu'au reste. À cette époque, on m'a aussi reproché d'être un peu trop proche des joueurs ! Alors, à ce niveau, il n'y a pas toujours de compétence.

Au fait, continuez-vous à jouer ?
Maintenant j'ai un peu décroché. Il y a quatre-cinq ans, je faisais encore quelques matches avec le Comité des internationaux français, l'équipe de Daniel Rodighiero, ou avec les anciens de Rennes. À ce moment-là, je pouvais encore me déplacer. Je me rappelle avoir été jusqu'à Moscou avec l'équipe. Mais désormais ce n'est plus possible. Et cela me manque.

Et votre carrière, qu'en reste-t-il maintenant ?
Plein de bonnes choses. Il y a eu toute la période à Paris. À Monaco, c'était bien aussi. Mais les meilleurs souvenirs remontent à l'époque où je jouais au Paris FC puis au Paris Saint Germain. C'est là que j'ai complètement éclaté. Je suis devenu le chouchou du Parc des Princes. Le public m'avait surnommé Loulou. Il y avait bien des joueurs supérieurs à moi techniquement. Mais le préféré, c'était moi. Et cela m'a beaucoup touché.

Quelques regrets peut-être ?
Un grand regret, oui. Les entraîneurs que j'ai connu ne m'ont pas tous fait confiance. J'aurais aimé jouer plus souvent comme avant-centre, comme au Paris FC. Mais cela n'a pas été possible partout. Dommage. Sinon, j'ai également dû mettre très tôt un terme à ma carrière internationale. Mais là, c'est différent. C'est parce que mon fils était très malade. Il a dû être opéré à coeur ouvert. Alors, bien sûr, vous pensez que cela n'était pas important du tout de ralentir ma carrière dans un tel contexte. Heureusement, aujourd'hui, il va mieux. Il a même pu continuer à jouer au foot.

D'autres événements vous ont-ils marqués ?
Je me souviens avoir été gravement blessé, quand je jouais avec l'équipe de France juniors. J'ai dû cesser le foot pendant un an. À un moment, on a même dit que je ne pourrais plus rejouer. Pendant une saison, je suis venu me faire soigner... à Roscoff. Tous les matins, en me rendant aux soins, je passais devant une maison de presse. Sans savoir que j'en deviendrais le propriétaire beaucoup plus tard. »

 

Photo officielle en équipe de France. Louis Floch pose aux côtés de Henri Michel à Salvador de Bahia (Brésil Loulou Floch en equipe de France Janvier 1974. 
Louis Floch est le buteur vedette du Paris FC. L'occasion d'un magazine sur le joueur breton
Loulou Floch

À l'entraînement, séance de jonglage avec le ballon.
En pleine action à Bucarest lors d'un match amical avec la France le 8 avril 1972 contre la Roumanie. Les Bleus s'inclineront (0-2). Loulou Floch

Lors d'un stage avec l'équipe de France au mois de décembre 1974.
Loulou Floch en stage à St Malo  Éliminatoires de la Coupe du monde 1974. La France reçoit l'Irlande au Parc des Princes.

Extrait du site 
du journal - L'Équipe