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Il sagit plus précisément dhistoires relatant la vie des corsaires à Roscoff sous la Révolution et lEmpire, des prises de guerre, puis de corsaires américains aussi présents à cette époque. On peut se procurer le livre à ladresse suivante :
Extrait : Lincroyable trésor du " Vedra " : L' incroyable histoire dun trésor caché dans Roscoff débuta en août 1811 à Buenos Aires. Le navire " The Vedra " de Paignton en Angleterre, chargé de cuir en guise de camouflage, fit voile afin de rentrer en Angleterre. La véritable cargaison était composée dor et dargent du Brésil. " The Vedra " dun port de 200 t naviguait sous les ordres du Capitaine Thomas Jamson vers Liverpool. Pour sa protection " The Vedra " possédait un armement de 10 canons de 12 livres chacun.. Quelques jours auparavant , " The Vedra " achevait son passage de l'Atlantique en arrivant à l 'Ouest des Iles Scilly (les Sorlingues). " Le Brestois ", corsaire armé par Lamartinière, le Notaire Floch de Roscoff, et par les négociants Gaultier et Dubois de Brest, quitta la rade de l'Aber-Wrach le 20 novembre 1811. Le 24 novembre, le Capitaine du " Brestois " Jean-Marie Gallais prit en chasse " The Vedra ", un court combat eu lieu entre les deux navires. Suite à plusieurs bordées de sa batterie, le Capitaine du " Brestois " ordonna l'abordage. Une fois son équipage prisonnier, " The Vedra " fut fouillé. Contrairement aux règlements de la guerre de course denvoyer les bateaux capturés avec leur chargement vers la France pour procéder à des inventaires et la mise en place des scellés, Gallais ordonna le transbordement immédiat dune partie du chargement en pleine mer ! Il sagissait donc dun chargement particulièrement intéressant ; alors le Capitaine Gallais nomma Jean Le Pelletier comme conducteur de prise afin de convoyer " The Vedra " en France. Le 2 décembre 1811, il arrivait à Roscoff. " Le Brestois " le rejoignit une journée plus tard. Louis-Hyacinthe-Marin Gourel, Administrateur de Marine à Roscoff fut avertit de son arrivée par le Commandant du stationnaire de l'Ile de Batz. Le chargement du " Vedra " fut aussitôt débarqué par l'équipage de prise du " Brestois " puis transporté dans la rue X. n° 10... chez le sieur Lamartinière et Maître Floch, dans l'un de leurs entrepôts. Alerté par ces procédures non conformes, le sieur Fallagne, Receveur principal des Douanes , fit vérifier le chargement qui nétait déjà plus au complet. Le chargement constaté par ce dernier était composé de 6 barils de 39.193 piastres en argent ainsi que de 54 kg de lingots dargent en masse, mais plus aucune trace dor... Au cours de ses perquisitions qui prirent un caractère dinventaire forcé, sans confiscation aucune, le sieur Gourvel, Administrateur de Marine, interrogea les prisonniers débarqués du " Vedra ". Ces derniers furent partagés en deux groupes, ceux qui déclarèrent ignorer la présence dun trésor à bord et qui étaient persuadés davoir seulement transporté du cuir, puis les autres, au nombre de 33, incapables de prononcer une phrase cohérente ou même de réagir à cet interrogatoire, qui furent dirigés sous bonne escorte à l'hopital de la Marine......... Il paraît que les pièces dargent frappées sous le règne de Charles IV et de Ferdinand VII dEspagne, trouvées par le Receveur principal des Douanes ne représentaient seulement quune partie infime du fameux trésor. La plus grande partie fut cachée à Roscoff, puis par certains membres de l'équipage du " Brestois " sur une des nombreuses îles de la côte léonarde. La circulation de pièces dor se manifesta pourtant souvent dans les auberges roscovites... Les 33 prisonniers étant au courant de trop de détails sur le trésor, furent victimes de délires dûs à l'absorption, à leur insu, de drogues en provenance de Saint-Domingue. En ce qui concerne " Le Brestois ", il nexiste aucun élément concernant sa prise " The Vedra " dans le registre de liquidations des prises. Il est seulement fait mention de 2 autres de ses prises, " The Hearn " et " L'Alicia ". La prise, " The Vedra ", nexiste pas de façon officielle dans la comptabilité de liquidation du " Brestois " des négociants malouins, roscovites et brestois. .................................................... |
| Croquis de navires et page de liens avec le monde des Corsaires
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dictionnaire "Petit Robert" pour préciser quelques appellations : corsaire [kCYsDY] n. m. 1477; cursaire 1443; it. corsaro; bas lat. cursarius, de cursus " cours "Spécialt Les corsaires barbaresques.1¨ Anciennt à Pantalon corsaire : pantalon court (au-dessous du genou) et moulant. N. m. Un corsaire. boucanier [bukanje] n. m. 1654; de 1. boucan ¨ Aventurier coureur de bois des Caraïbes.à Par ext. Pirate qui infestait l'Amérique. Boucaniers et flibustiers flibustier [flibystje] n. m. 1666; angl. flibutor; altér. du néerl. vrijbuiter " qui fait du butin librement "Aventurier de l'une des associations de pirates1¨ qui, du XVIe au XVIIIe s., écumaient les côtes et dévastaient les possessions espagnoles en Amérique. Þ boucanier, corsaire, pirate. 2¨ Vieilli Homme malhonnête. Þ escroc, pirate (fig.). pirate [piYat] n. m. 1213; lat. pirata, gr. peiratês 1¨ Anciennt 4¨ (v. 1966) Adj. ou second élément de subst. comp. Clandestin, illicite. Radio pirate, qui émet sans autorisation. Les radios pirates. Émetteur pirate, enregistrement pirate, édition pirate. forban [fCYbS] n. m. 1505; forbsan " pirate " 1273; de l'a. fr. forbannir " bannir ", frq. °firbannjanPirate qui entreprenait à son profit une expédition armée sur mer sans autorisation.1¨ Þ boucanier. 2¨ Littér. Individu sans scrupules capable de tous les méfaits. Þ bandit, brigand. écumeur, euse [ekymZY, Vz] n. 1351; de écumer 1¨ Écumeur (de mer) : pirate, corsaire, flibustier. Ä HOM. Écumeuse (écumeux).
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