Eglise Notre Dame de Croaz-Batz de Roscoff |
Roscoff, perle du Léon - 1938 - Description de l'ensemble des monuments religieux de Roscoff
Chapelle Sainte Barbe - Chapelle St Nicolas - Autres chapelles - Vie paroissiale
Chroniques historiques par l'Abbé Jean Feutren
Le présent feuillet résume la
plaquette éditée par Mr DUCHESNE,
que l'on peut se procurer en librairie
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Les travaux de construction de lEglise de Roscoff commencèrent en 1515, début de la renaissance en France. Mais en raison des difficultés de liaison entre la France et la Bretagne, c'était encore le style gothique qui prédominait dans notre région à cette époque. Nous trouverons le style renaissance dans le clocher qui fut bâti à partir de 1550 et terminé en 1576. Le
Porche Vue
générale de l'intérieur
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Dans un médaillon au dessus de l'autel, Sainte Marguerite. Dévorée par un dragon, elle en sortit miraculeusement après avoir récité de nombreux Ave Maria. Depuis, elle est implorée en Bretagne pour les accouchements difficiles. Sur le rétable de cet autel on peut voir de ravissants tableautins représentant les 4 vertus cardinales : Tempérance - Prudence Justice Force. Le
Chur L'Autel
Saint Pierre La
chaire La
chapelle des agonisants
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ORGUES DE ROSCOFF 1 - LIEU : Eglise Notre-Dame de Croaz Batz. - Presbytère Tél. 02.98.69.70.17. Orgue placé en tribune au bas de la nef. 2 - HISTORIQUE : La tribune est ce qui subsiste de l'ancien orgue construit par John BOURNE en 1606. En 1649/50, Thomas HARRISON, gendre de Robert DALLAM, construisait l'orgue actuel, dont le buffet (modifié) abrite aujourd'hui un instrument de CLAUS (1888) restauré en 1930 par GLOTON, et reconstruit par RENAUD en 1985. Protection MH. "Buffet et tribune du grand orgue, bois sculpté, 1606 et 1650, I.D." 3 - DESCRIPTION : Buffet : Yves
Richard, 1650, sur les plans de Harrison. Tribune de J.Bourne, 1606
Console en fenêtre, mécanique suspendue. Appel anches. Tremblant doux. Copula II/I, Tirasse II, I. 4 - REFERENCES : - Abbé Jean
Feutren, "Histoire des Orgues de Roscoff", Bulletin Paroissial de Roscoff,
1968 5 - OBSERVATIONS : - Instrument aux
origines diverses, mais très amélioré par la restauration de 1985. |
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Roscoff, perle du Léon - 1938 - Description de l'ensemble des monuments religieux de Roscoff
Notice de l'inventaire du patrimoine du Ministère de la Culture
Les ormes de l'église et la tempête du 9 octobre 1964
La tempête du vendredi 9 ctobre 1964 a soufflé avec violence entre 11 et 15 heures. Les ormes de l'enclos avaient été plantés pendant l'hiver 1840.
Trois d'entre eux du côté de la place de l'église, ont été victimes de l'ouragan, causant dans leur chute de très sérieux dégats. Deux petites voitures ont été écrasées.
La chute du 3ème orme fut amortie par la masse du fût du clocher. Cette chute et les travaux de dégagement de l'arbre ont causé des dégats d'ardoises assez réduits. Les scultures, par contre, ont bien souffert; cinq figurines se sont détachées. Le fronton de la lucarne nord du porche est tombé ainsi que des pierres de la facade. La toiture du porche était déjà bien délabrée. Les dernières dégradations vont sans doute provoquer une profonde restauration. Le plus spectaculaire est la disparition des deux canons du clocher qui surveillaient les deux extrémités du chenal. Ils symbolisaient la vigilance des roscovites face à l'ennemi d'autrefois, l'Anglais.
Extrait d'un roman de Mona Thomas. Laction se passe dans lEglise Croas Batz de Roscoff La belle église encore allumée. Il y a eu une messe, c'est vide, pourtant on sent la présence des gens en entrant, un désordre dans les chaises, les livrets. Une porte se ferme, les fleurs du chur sont trop penchées. Un temple doit être habité par ceux qui connaissent le rite, les chants. Pas seulement visité. Je voudrais voir une communauté se rassembler et chanter, ce serait bien de faire partie, dans un endroit comme ici, se reconnaître d'une vieille mémoire pour la partager. Sur ma chaise au milieu de la cinquième rangée, j'étudie l'orteil en bois rose craquelé d'une sainte à robe rouge. Une dame munie d'un seau et d'un balai passe en faisant du bruit. Le jour est encore neuf contre les vitraux, on a apporté un carton de cierges, longues tiges grasses privées de lumière. Tout ce qui peut s'éteindre d'un coup, j'ai pensé, tout ce qui ne demande rien. Tout ce qui veut la même chose que moi, vivre, vivre jusqu'au bout. Demeurer ici assise en attendant la sortie de ma mère. L'enclos pour unique refuge. Dans chaque commune, une maison pour les réprouvés. Un clocher qu'on voit de loin, abri des repris de justice, des malheureux, des assassins. je voudrais qu'on me montre une photo de mon père, je voudrais pouvoir pleurer pour lui, je voudrais savoir pourquoi ma mère l'a tué, je reste dans les reflets, les odeurs de ce qui a été. Glaïeuls prêts à casser, encens refroidi. Au pied de l'autel nappé de neige, le bleu des gros hortensias, explosion d'un nuage radioactif au-dessus du Japon. Tout est frais, assuré, d'un enchantement artificiel. Je l'ai vu, je ne veux pas le voir. Plutôt les trois statues au-dessus de l'autel. Est-ce que la dame les connaît. Ici, sainte Barbe. Au centre, Geneviève. Là, Judith. Elle a décapité le général de Nabuchodonosor. Et les petits tableaux qu'on voit en entrant? Les quatre vertus cardinales. je donne un dernier coup, on a eu tellement de monde aujourd'hui, après je ferme. Xavier s'est approché à pas de fourmi, la dame a compris que nous sommes ensemble: Viens voir. Une adresse à messieurs les corsaires, dit-il, le nez levé vers l'inscription. Tu crois? Une vanité. Messieurs les corsaires, vous dont la générosité a doté Roscoff de la très gothique Notre Dame, vous les valeureux, opulents de vos coffres bien remplis, CRAIGNEZ. |
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" On irait " Elle na pas connu son père. Née en prison, elle rend visite à sa mère au parloir. Alors Claire part avec Xavier ; quelle aime. Elle doit découvrir qui elle est. Qui étaient ses jeunes parents. Et si rechercher la vérité, cétait trahir sa mère ? Lhistoire racontée sera la vraie, la violence confrontée. " On irait dans un petit hôtel sur la côte nord. Les grandes marées, on entendrait le vent. " |
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Mona Thomas est née en 1952. Elle vit entre la Bretagne et
Paris, écrit pour le théâtre, collabore à des revues dart et rédige des
catalogues dexposition. |
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Dernière modification : 02 mai 2009