La vie quotidienne à Roscoff - Histoire - Chro,iques publéees dans le Bulletin Paroissial de Roscoff

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Chroniques
d'histoires
publiées
dans le
Bulletin
Paroissial
de
Roscoff


de 1962
à   1977

n° 288 - 1974 - Juillet / Août / Septembre

- Pour en finir autour de A B ... étude des noms
- Marie- Stuart et Roscoff, la légende


POUR EN FINIR AVEC AB

Les noms de famille en AB, tel ABHAMON (descendant de HAMON), furent assez peu nombreux à Roscoff. Par contre le terroir fut plus florissant en NOMS, anciennement PRENOMS; ainsi nous avons relevé entre 1550 et 15000 des :

Nous n'avons jamais rencontré dans les registres de Roscoff GUILLOU employé comme prénoms. Mais tout récemment nous l'avons trouvé à plusieurs reprises dans les archives que monsieur Renaud d'Herbais a bien voulu nous confier. Comme nous aurons souvent l'occasion de nous référer à cette riche collection nous la désignerons sous le sigle “K” (Kerestat), mais sans donner des numéros d'ordre, qui n'existent pas. Nous avons ainsi relevé dans une description des biens de la famille CORRANLAY vers 1650 sur le territoire de GOULVEN, cinq personnes prénommées GUILLOU, à savoir TEAUDEN, BESCOND, MILON, ROSIC (père), ROSIC (fils).

Une personne déjà âgée, rencontrée ces jours derniers lors de la visite de malades à Kerlena nous signalait avoir entendu parler d'un oncle GUILLOU LE BARZ de la région de Goulven – Tréflez. Le nom de cet homme est très suggestif.

En effet, il existe deux écritures du nom GUILLOU, l'une avec un “X” ou “S” final, l'autre se terminant par “U”. 0n dit couramment que l’X ou S sont des malfaçons dues à des clercs ou des secrétaires de mairie. Pour un cas ou l'autre cela est possible. Mais l'explication ne vaut pas en général. GUILLOU et GUILLOUX n'ont pas du tout la même origine ni la même signification.

GUILLOU est une forme de GUILLAUME, un prénom. GUILLOUX est une épithète désignant un métier nui peut-être n'en était pas un aux yeux des gens. ;Selon le dictionnaire LE CATHOLICON, Guilloux serait synonyme de BARS : mime, jongleur, baladin, ménétrier, chanteur ambulant. Cette observation nous a été communiquée par monsieur Gourvil.

Voilà pourquoi nous nous amusions du rapprochement GUILLOU LE BARS  (GUILLOUX). Nous connaissons bien un roscovite du début du 17e siècle pour l'avoir trouvé, plusieurs fois affublé de son surnom : Hervé PRIGENT dict GUILLOUX, par exemple dans l'aveu de ses biens en 1641 (5G - 332 n°62

Les GUILLOU de Roscoff avaient comme bien des familles non nobles des armoiries ; nous publierons plus tard un cachet avec ces armes : un ciseau, de mer sur un rocher. Le dictionnaire LE GONIDEC (1850) écrit ~_u mot GUILLOU : “j' ai entendu donner le nom à l'oiseau connu sous le nom de GWELAN (notre GOELAND). L'interprétation de leur nom par les GUILLOU confirmerait l'authenticité de l'observation de LE GONIDEC. Les auteurs ultérieurs de dictionnaires bretons ne font pas allusion à cette acception du terme GUILLOU. Il ne peut faire de doute d'ailleurs que GUILLOU ne soit une forme de GUILLAUME, tout comme GUILLERM.

Le 2ème registre des baptêmes de Roscoff couvre du 25 novembre 1602 jusqu’au 15 janvier 1622, soit 19 ans 2 mois. On a enregistré durant cette période, 1661 baptêmes, tous en latin sauf 2 (1619, 1620) . On note 25 cas de jumeaux.

L’intérêt que nous trouvons à ce registre est double : l'apparition de la formulation moderne de l'identité de l'enfant et la rédaction de l’entête du cahier.

L’administration a recours en tous temps, aux formes stéréotypées. La vieille rédaction des baptêmes s'en tenait à la formule : “Jeanne, fille naturelle et légitime de Pierre Prigent et Catherine Moal”. Cette formulation était encore employée à Plougoulm en 1754. Ce que nous appelons formulation “moderne” : “Jeanne PRIGENT, fille de Pierre...", apparaît accidentellement dans notre deuxième registre avant l'arrivée de François Quidelleur comme sous-vicaire en 1608. Sous l'influence de cet homme malicieux et de fort tempérament, bon latiniste, la forme ancienne, sans disparaître, sera fortement concurrencée par la nouvelle formulation.

L’EN-TETE des registres de baptême, de mariage et de décès à Roscoff dans la première moitié du 17e siècle nous place devant un problème que nous nous contentons de poser pour l'instant. Rédigés soit en français soit en latin, ces en-tête donnent la destination des cahiers : “ ils contiennent “les noms et surnoms” (“cognomina”, en latin) de tous ceux qui sont baptisés ou se sont fiancés... ? Que cache-t-on à cette époque derrière ces deux mots : nom et surnom ? Le nom n'est-il pas ce que nous appelons le Prénom et le Surnom, ce que nous appelons le NOM. ? Tout en inclinant fort vers cette explication nous tenons à nous laisser du champ pour poursuivre nos observations.

Disons seulement aujourd'hui que la table alphabétique des noms de ces registres sera jusqu'au début du 18e siècle, la table des PRENOMS au sens d'aujourd'hui.

ADIEU AB.

Jean Feutren


MARIE STUART ET ROSCOFF

CHAPITRE III - ROSCOFF en 1560

Dans le numéro précédent nous avons tiré au clair la configuration des lieux autour de la chapelle SAINT STRIGNON. Ajoutons à notre analyse l’allusion faite à la chapelle dans le testament de Jahanette BACOUN en date du 19 décembre 1523 : elle lègue 10 sous à cette chapelle (archives départ. 253 G81).

Nous quittons ce terroir pour appliquer notre effort au terroir limitrophe de CROAZ-BAZ autour de 1560. Nous aurons même la possibilité- d'évoquer le hameau de CROAS-BAZ aux premières années du 14e siècle (1323)

On nous suivra plus aisément dans le déroulement de notre analyse si l'on se livre préalablement à un petit jeu de l’imagination : nous représenter vide de toute construction tout le terrain qui est situé au nord de la rue Armand Rousseau jusqu'à la mer. Nous allons, en effet, documents en mains, assister au partage de ces terrains et voir jaillir les édifices qui nous sont aujourd'hui familiers.

En 1500 le seul édifice existant en bord de mer sur tout le territoire roscovite était la chapelle saint STRIGNON.

Le chemin qui menait de la chapelle de St Strignon au MOGUEROU ( l’actuelle rue Armand Rousseau) était bordé de maisons au sud, côté terre. Mais au nord de ces maisons c’était la dune avec des rochers en bordure de mer, c'était CROAZ-BAZ absolument vide de constructions. Seule s'y dressait depuis des siècles une croix plantée face à l'île de BATZ sur l'emplacement très probable de la maison du Directeur de la Station biologique. Dès 1323, nous le verrons, le site s'appelait CROAS-BAZ (la Croix de l'île de BAZ). Nous penchons â écrire BAZ et non BATZ ; nous nous en expliquerons une autre fois. Ces terres “sablonneuses, stériles, frostes et décloses", pour parler comme alors, n'étaient la propriété d'aucun particulier ; on les appelait FRANCHISES. Elles étaient la propriété féodale du Seigneur du MINIHY de SAINT POL (St Pol - Roscoff - Santec), à savoir l’Evêque.

Ces terres se trouvaient sur la paroisse de TOUSSAINTS, c'est à dire dire sur le côté est de la route de saint Pol à l'embarcadère du VIL, le GOLBAN dont nous parle la VIE de SAINT POL (fin du 9e siècle). Les terres de la station biologique étaient vides elles aussi de toute construction.

Par contre il y avait un petit hameau (CROAS-BAZ) sur l'angle des rues actuelles CORBIERE et Albert de Mun. La délimitation de ce très vieux hameau fera un peu problème. Il était sur la paroisse Saint Pierre.

Aux dernières années du 15e siècle l'activité commerciale de l’agglomération était assez florissante pour que les honorables marchands décident de se donner une église. Ils jetèrent leur dévolu sur la FRANCHISE seigneuriale de CROAS-BAZ. Dès 1500 ou très peu après, l’église sortait des sables.

Nous n'avons pas grand espoir de retrouver les pièces du procès qui opposa, à propos de cette église, les honorables marchands et le Seigneur Evêque Christophle de CHAUVIGNE, évêque de Léon de 1521 à 1554. Le procès porté devant le roi fut favorable aux marchands : l'évêque fut contraint de donner un prêtre pour desservir le bourg de Rosgoff (G est alors plus fréquent dans ce nom que C). Ce prêtre portera durant tout l'ancien régime le titre de “sous-vicaire”.

Le conflit est-il venu d'une usurpation de terrain et du refus consécutif de verser une redevance annuelle même minime, au seigneur évêque ? En ce cas, l'affaire dut être contemporaine du projet de construction, c'est-à-dire durant l'épiscopat d'Antoine de LONGUEIL (1483 - 1500) ou de ses successeurs immédiats : Jean de KERMAVAN ou CARMAN (1503 - 1514), Guy LE CLERC (1514 - 1521). Christophe de Chauvigné qui prit le relai aurait dans ce cas poursuivi obstinément une affaire qu'il aurait trouvée pendante à son arrivée.

Il n'est pas improbable, cependant, que le conflit soit apparu du temps de ce dernier, alors que l’église était déjà bien avancée ; mais nous n'en pouvons décider. Le testament de Jahanette BACOUM, en date de 1523, cité plus haut (233 G.40) laisse entendre que la chapelle de Notre Dame de CROAS BAZ était proche, à tout le moins, d'entrer en service. Jahanette demande qu'on célèbre pour elle dans cette chapelle trois messes durant l'année qui suivra son décès. En outre elle lègue 10 sous à la chapelle. D'autre part elle fonde une messe annuelle à perpétuité à célébrer un lundi au choix (en latin - qualibet die lunce), au lever du jour. Cette messe est à célébrer dans la chapelle de Notre Dame de CROAS-BAZ sur l'autel de Saint Pierre, en l’honneur de la sainte Trinité. La testatrice dote cette messe d'une somme de 100 sous de monnaie usuelle. Au taux du DENIER VINGT, qui était courant à l'époque, notre 5% cette somme rapportait à l'année 5 sous, soit nous semble-t-il, un honoraire de messe en ce temps. Jahanette précise ensuite les biens qui, à sa mort, fourniront cette somme (bien modique même alors). Elle veut que cette messe soit assurée par Pierres AN JAOUANC (LE JEUNE en français), un camarade de son fils. Après lui le chapelain de cette fondation ou chapellenie sera désigné par le chapitre de saint Pol. Pour le service de cette messe Jahanette offrait un ornement complet, un calice en argent, un missel et tout le nécessaire pour la messe. Il s'agissait cette fois d'une riche dotation.

Ce testament était en français, nous n'en possédons qu'une version en latin, notariée à la date du 9 août 1669. L'original était aux archives du chapitre : à la prochaine occasion nous chercherons à le consulter s'il se trouve aux Archives départementales. Nous pourrons voir alors si la traduction est fidèle au texte en ce qui concerne la fondation de la messe sur l'autel saint Pierre. Il nous paraît, en effet, que c'est beaucoup de bruit pour une messe par an ;-d'autre part, l'inventaire de l'orfèvrerie de l'église de CROAS-BAZ en 1609 signale le calice en question en ces termes “PLUS AUOLTRE CALLICE” qui est pour servir la mese cellebré tous les lundis pour deffuncte Janne BACON . confrairye de la Trinité qui est avec missire Hervé BR(E)UT.”

C'est tout récemment que nous avons découvert le testament de Jahanette BACOUN. Quoi qu'il en soit de la fréquence de la messe de fondation, ce document nous oblige à remettre en cause les idées reçues depuis Pascal de Kerenveyer (1785) concernant le déroulement des travaux de l'église et le procès des promoteurs de l'édifice avec le seigneur évêque.

A en croire ce document, en effet, on célébrait des messes dans cette chapelle en 1523. Or copie de l'acte fut donnée au chapitre de Léon le 21 Juin (année non précisée) en présence du vicaire général de Révérend Père en Dieu Christophle de Chauvigné. Les officiels avaient donc donné leur accord à cette célébration.

L'édifice sans être achevé servait ainsi à un certain culte, comme une chapelle de quartier, comme Saint STRIGNON. Et cela au moment même où Christophle de Chauvigné montait sur le siège épiscopal de Léon. Le conflit des marchands avec l'évêque de Saint Pol avait, dès lors, une origine tout autre qu'une simple usurpation, “hypothétique” d'ailleurs, d'un terrain seigneurial. Les "honorables bourgeois de Rosgoff” voulaient obstinément que leur soit reconnu le droit d'accomplir tous leurs devoirs religieux dans leur église. Ils voulaient être dispensés une fois pour toutes de l'obligation de se rendre à la cathédrale de saint Pol pour la messe du dimanche, pour les baptêmes, pour les mariages et les inhumations. Ils .n'avaient pas bâti à si grands frais un vaste édifice pour des messes de dévotions seulement.

Ces prétentions nous paraissent aujourd'hui très légitimes et même louables. Elles n'étaient pas du goût des SAINT POLITAINS : évêque, chapitre, clergé, hommes de loi et commerçants. Christophle de CHAUVIGNE survenait à l'heure même où une décision s'imposait puisque la chapelle était prête pour le culte. L'évêque décida de tenir tête aux Roscovites, coupables de Séparatisme. Le conflit concernant les fonctions religieuses à exercer dans l'église durera presque tout le temps de l'épiscopat de Christophle de CHAUVIGNE. Le roi de France en fut saisi lui-même en dernier recours les Roscovites eurent gain de cause. Pour le. première fois, en 1550, on baptisa dans la chapelle de CROAS-BAZ. Dès cette même année on procéda à la vente d’emplacements de tombe à l’intérieur. Le sol, primitivement de sable, se couvrit sans tarder de pierres tombales. Nous croyons avoir sauvé l'une d'elles, celle de Tanguy LE DREAU qui avait été remployée comme seuil du cimetière actuel du VIL.

Un cimetière fut tracé autour de l'église ; sa clôture à l'est sera déplacée deux fois. D'abord lorsque l'église, dont le chevet était plat, fut agrandi de son choeur actuel , vers 1600. Une deuxième fois lorsque la sacristie fut accolée au choeur, en 1640. La clôture actuelle quelque peu transformée de-ci delà est un travail de 1640.

Rosgoff ne sera jamais paroisse durant l'ancien régime, mais restera dans la stricte mouvance de saint Pol à titre de TREVE, sans recteur. L'indépendance civile lui sera refusée pareillement.

Leur église bâtie à leurs seuls frais, les honorables marchands vont songer à bâtir pour eux mêmes maisons et magasins, sans oublier l'épuisante et interminable affaire de la construction d'une CHAUSSEE ou quai sur l'anse du QUELLEN.

A cet égard l'année 1560 est l'une des plus marquantes de l'expansion économique de Roscoff, autant un point d’arrivée qu'un point de départ. Nous avons découvert, en effet, un nombre très important d'achats de terrains en bord de mer durant cette année. Depuis longtemps sans doute on voulait rénover les maisons et s'étendre sur des terrains encore libres, sur les franchises du seigneur évêque. En 1560 nous assistons à un “rush” sur les terres disponibles ou franchises du Seigneur Evêque. Depuis 1554, où Christophle avait démissionné en sa faveur l'évêque était son neveu Rolland de CHAUVIGNE. La vente se faisait sous la forme d'une rente annuelle à perpétuité.

Nous avons pu établir qu'il s'agissait dans la pensée de l'évêque de réaliser une sorte de “lotissement”. Voici comment nous y sommes parvenu.

Nous avions sollicité pour nos recherches autour de CROAS BAZ la collaboration de Monsieur et Madame AUBRY, afin d'implanter exactement sur les rues actuelles Armand Rousseau, Pasteur et Réveillère les terrains dont nous avions trouvé le premier titre de propriété. Grâce à eux nous y sommes parvenu, comme on le verra. Or ils étaient tout particulièrement intéressés à trouver le premier acquéreur du terrain où est construite leur maison “Les Mouettes”.

L'acte fut identifié sans trop de peine. L’acquéreur était noble Hamon de la Forrest, sieur de Villeneuve ( GUERNEVEZ), paroisse de Trégondern en St Pol

La lecture du parchemin en son entier a fait apparaître ”collationnée à I’acte” la procuration donnée par le Seigneur évêque pour procéder à la vente de ses terres. Voici l'ordre de “lotissement” :

“EN NOTRE COURT de Saint Paul a été présent, en droit établi, Révérend Père en Dieu ROLLAND de Chauvigné, par la Grâce de Dieu évêque de Léon, résidant en son palais épiscopal de Léon en la de Saint Paul, lequel après que se proroge la juridiction de notre dite court, institué, établi et ordonné t par cestes le fait, Maîtres HAMON de LA FOREST, sieur de de la Ville Neuve et Guillaume Kersaintgilly, sieur Cie Kersaliou, ses PROCUREURS, seuls avec tous pouvoirs exprès que le dit Seigneur évêque de LEON donne à ses dits procureurs POUR et AFIN DE BAILLER au nom du dit Seigneur Evêque des PLACES et FRANCHISES à chacun jusqu'à vingt et cinq pieds (environ 8 mètres) à titre de censive, pour chacune place DOUZE DENIERS (1 sou) de rente que ceux qui prendront les dites places paieront au dit seigneur évêque chaque année, à chaque terme de la Saint Michel Mont de GARGAN (29 Sept.), avec POUVOIRS de les mettre et induire en possession des dites places et franchises, et de prier notaires de passer des dites saisines actes ou contrats et généralement faire toutes et chacune les choses que le dit seigneur ferait ou faire pourrait si présent serait en personne, promettant avoir agréable ce que ce touchant feraient, soit fait pour lui que au contraire, payer les juges et jurer en l'âme du dit Seigneur Evêque, le tout sous obligation et hypothèque de tous et chacun des biens du dit seigneur Evêque et par son serment. Temoin le scel (sceau) établi aux actes de notre dite court à cestes mis.”


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