La vie quotidienne à Roscoff - Histoire - Chro,iques publéees dans le Bulletin Paroissial de Roscoff

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Chroniques
d'histoires
publiées
dans le
Bulletin
Paroissial
de
Roscoff


de 1962
à   1977

n° 292 - 1975 - Janvier

- Noms et surnoms - Nos anciens registres
- Marie Stuart et Roscoff


NOMS et SURNOMS

OU L’ON VOIT COMMENT ETAIENT TENUS NOS ANCIENS REGISTRES DE ROSCOFF

Nous devons à nos lecteurs occasionnels une brève introduction. Notre propos en cet article est d'établir que dans les temps passés, même au 17e - 18e s., le terme de NOTA désigne le PRENOM et celui de SURNOM, le NOM de famille ou patronyme. Pour y arriver nous avons compulsé les vieux registres, conservés à la Mairie.

Nous avons voulu voir la fréquence de l'adjonction d'un sobriquet au nom de famille et nous avons choisi de revoir dans le détail le registre des baptêmes célébrés depuis le 25 novembre 1602 jusqu'au 19 janv. 1622. Nous avons choisi ce catalogue parce que le prêtre de service entre 1608 et 1617 était un homme particulièrement malicieux, François QUIDELLEUR. Sur les 1665 baptêmes recensés, deux seulement sont rédigés en français., les autres l'étant en latin. Quidelleur était excellent latiniste.

Le METIER du père est signalé de rares fois. Il nous a paru intéressant de relever la présence en même temps à Roscoff de cinq CHIRURGIENS au moins.

Voici des références à des actes de:baptême où ils sont papas :

Que représentait alors le titre de chirurgien ? Que faisaient-ils, en un tel nombre, dans un petit pays ? Durant ce temps combien y en avait-t’il à la ville Saint Paul de Léon ? Nous n'avons pas de réponse à toutes ces questions. Cependant une thèse récente de médecine (1972) “Les chirurgiens navigans de Morlaix au 18e siècle” par Mr Christian MENARD (Bibliothèque de Morlaix) nous induit à supposer que, pour la plupart, les chirurgiens de Roscoff étaient des navigants. L'auteur publie le règlement du 7 Juin 1717 qui précise, en ce qui concerne les chirurgiens, l'ordonnance de la marine du mois d'août 1681 (Page 116-119). Selon ce règlement de 1717 :

“ Les bâtiments qui auront 20 hommes d'équipage et au-dessus seront obligés de prendre un chirurgien pour toute navigation quy ne sera point cabotage (art 7).

“Et pour ce qui est des vaisseaux destinés pour des voyages de long cours même pour les pêches, il y aura toujours un ou deux chirurgiens en esgard à la qualité du voyage et au nombre d'équipage, en sorte qu'il y ait toujours un chirurgien au moins pour 50 hommes et deux lorsque le dit équipage excédera le nombre de 50 hommes à quelque quantité qu'il puisse monter.” - (art. 8).

Le même travail signale qu'en 1708 la “DAUPHINE” de Roscoff, capitaine Dubois LAMARQUE, avait 87 hommes ; le premier chirurgien était Toussaint MALBEC, de Tréguier ; le chirurgien en second était DESBOULAIS de Morlaix.” (Page 95)

Vers le même temps . nous voyons cité deux fois comme parrain maître Jacques CHERMONT, phamacopoIa, (pharmacien) : baptême de Gabrielle Kergoet, fille de GUY et Marie Kerrengar, sieur et dame de KERRESTAT, le 24 août 1609. Le 1er déc 1614 il est parrain de Jacques Delaunay.

Quelques années plus tard s’implante à Roscoff comme apothicaire Jacques (de) LA BOUCHERIE, “natiff du pays de LA NORMANDIE”. C'est ainsi qu'il est présenté dans l’acte de ses fiançailles avec Marie LICHARAY. La cérémonie eut lieu à Saint Nicolas le 28 juillet `1630 ; comme il est fréquent alors le mariage proprement dit n'est pas porté dans le registre. Le sous-vicaire Yves GOUEROU transcrit les noms de famille - avec une très grande désinvolture. Il écrit LA BOUCHIERE. La jeune fille est de Roscoff ; son nom est basque, ce qui accrut la difficulté orthographique.

On relève particulièrement deux familles, basques au 16e s, Jean (de) CHEBERRY ou SEVERI où CHEVERY- avait épousé une fille du pays Anne MESTR (plus tard LE MAISTRE) ; le premier baptême, celui de Michèle est du 11 août 1577. Ils eurent plusieurs enfants.

Guillaume DECEGARI avait épousé lui aussi une fille du pays : Philippe KERNEAU ; le premier baptême est .celui de Guillaume (18 oct 1599) - le 19 janv. 1602, Hervé Riou écrit DELECEGRAY et GUERNAOU ; ce jour-là; le parrain est Jean DECHEVERI. Il s’agit manifestement des noms basques ETCHEGARAY, ETCHEVERI.

Le 16 juin 1606 est baptisé Arnuphle LICHEGARREY, Ie papa Guillaume a pour épouse Catherine Philipes.; “mais c'est une erreur, manifeste de  Vincent VAILLANTe prêtre de service. En effet Jeanne LISCHEGARAY, baptisée le 11 juillet 1608, a pour papa Guillaume et pour maman Philippe Kenéou (rédaction Quidelleur).

Notre Marie DELICHEGARAY fut baptisée par le même Quidelleur le 17 déc 1610 ; pour la circonstance la maman est devenue Philippe Kerné.” Le parrain est un-CHEBERY ; la marraine est Marie de LA CROSSE, LACROISSA, le plus généralement.

Nous .verrons un jour, que des Roscovites aussi ont fait souche ailleurs, en Espagne, à LA BARRE de Saint LUCQUES, a quelques kilomètres au nord de CADIX:

Nous ne savons pas si les LEONARDS du temps appréciaient les remarques du “sous-vicaire” Quidelleur. Nous allons fournir des exemples de sa verve.

On a rien écrit de mieux pour flatter un “vieux” et se moquer de lui gentiment. Hervé RIOU était un “ancien”; sous-vicaire de Roscoff ; le 9 fév 1611, il est:parrain et Anna PENNOIGNON est marraine d'Anne Philip. Voici l'acte, rédigé par Quidelleur :

“Anna Philip filia naturalis et legitima Guillermi et Ktherinœ BIAN fuit baptizata nona die februarii, patrihis ADMIRABILI NECNON REVERENDO DOCTORE ANTIQUO ET JUVENERATO PRESBYTERO MAGISTRO HERVEO RIOU et ANNA PENNOIGNON, caup-ona” – fr. Quidelleur.

Traduisons : “Anne Philip, fille naturelle et légitime de Guillaume et Catherine BIAN fut baptisée le 9 fév (1611) - les parrains furent l'admirable, mais encore révérend docteur, un homme de jadis et qui fait encore le jeune:homme, pretre, maître Hervé RIOU et Anna PENNOIGNON, aubergiste”. C’est ce qu’on appelle “se foutre des vieux”.

A cette,époque les actes semblent rédigés “en chambre” et ne sont généralement signés que du seul Prêtre baptisant, quand il n’oublie pas de signer.

Suivant une coutume encore en place les auberges sont désignées par la tenancière, Anna PENNOIGNON était une “bonne maison” située côté St-Pierre (ouest) près de l'église. Son mari est manifestement dans l’ombre : Auffroy BALASNE. Par contre c'est sous le nom de leur fils Auffroy que l'auberge sera connue après la mort de sa mère.


MARIE STUART ET ROSCOFF - CHAPITRE III - ROSCOFF en 1560

II - LE TERROIR DE CROAZ-BAZ AU NORD DE LA RUE ARMAND ROUSSEAU

Depuis plusieurs numéros nous traitons du bourg de Roscoff en 1560. Cette date est capitale dans l'histoire de notre pays ; cette année-là le SEIGNEUR évêque de Saint-Pal procéda à un véritable lotissement des terrains en bord de mer, jusqu'alors terrains.vagues ou franchises. La chapelle saint Strignon et.un emplacement construit du côté de l'hôtel du Centre étaient les seules portions construites alors en dur.

Nous avons de la sorte identifié une partie des terrains et leurs acquéreurs entre la Mairie et la Maison de la Presse ainsi que sur le bord de la mer.

Il nous reste à déterminer les acquéreurs des autres lots. Pour cela nous devons faire retour aux maisons du côté sud de la rue Armand Rousseau existantes en 1560. C'est la méthode requise pour utiliser les vieux titres d’achat en cette zone.

Le 1er Janvier 1560, Olive LE ROCH s'était rendue elle aussi à Morlaix pour la première baillée des lots chez Jehan AN TOURNVEZ. Elle avait procuration de son mari Pierres LE BLANC. Elle traite avec HAMON de LA FOREST, procureur de l'évêque, de l'achat de “UNE place et piecze de terre desclose et sablonneuse sitte à terrouer dict TEVEN CROIX BAZ contenant aultant de longueur ainsi que contient la maison de la desmeurance des dicts mariéz et de longueur dempuise le chemyn mesnant de l'église de Monsieur Sainct STRIGNON à léglise de Notre Dame de Croix Baz”. Le terrain est cédé contre une rente annuelle de 12 deniers monnaie. De La Forest promet faire ratifier par l'évêque avant la saint Michel prochain et Olive de faire pareillement ratifier par son mari avant le 24 juin prochain. Olive ne sachant pas signer, c'est maître Nicolas Lanuzel qui signe pour elle.

L’Evêque signa le 18 mars 1560 (sexante) l'acte de vente ;”ce contrat dabté du le dix houictiesme jour de mars derrain (dernier),a esté leu (lu) et meurement (mûrement) donne à entendre” à Pierres LE BLANC le.14 juin 1560 - Lequel signe en y .joignant son monogramme PB (acte n° 20).

Nous venons de rappeler que LE BLANC avait pour voisin à l'est GUILLOU.

Nous sommes donc amené à mettre LE BLANC sur la grande maison gothique (aujourd'hui CHAPALAIN) il a acheté le terrain où est la patisserie GUYADER; le terrain de la pharmacie sera acheté par JEHAN GUILLOU.

Nous avions supposé que la maison GUILLOU correspondait à l'actuelle maison NEDELLEC reconstruite tout récemment : la cheminée portait la lettre G. Or c'est bien cela, nous venons de l'établir. Mais en 1567 (inscription de l'écusson) Yvon LE GUILLOU n'était plus.

Le 24 mars 1565 (n° 54) on procédait au partage de ses biens entre ses quatre enfants : l'ainé Jacob, Janne, Yvon et Jehan le plus jeune. La maison paternelle revint à Jacob. Elle est ainsi décrite “une maison couverte d'ardoise sitte en la dicte parroisse de Toussainctz ou terrouer de CROAS-BAZ (avec) ses court estable caffve issues et en laquelle desmeure à présent le dict Jan Guillou (son frère) entre la maison des enffentz et héritiers feu PEZ RON (prénom PERON) MAZE. Nous ne chercherons pas une relation entre les propriétaires de ces maisons et PENLENGRIN et LE BLANC RONNYANT et MAZE sont les propriétaires manifestement. PENLENGRIN n'était pas propriétaire (maison de sa demeurande) ni Pierre LE BLANC non plus (demeurance). On notera que la maison GUILLOU n'a ni jardin ni puits, on n'aurait pas manqué de les signaler.

A peine devenu propriétaire de la liaison.paternelle Jacob GUILLOU fait l'acquisition du terrain resté libre face à sa maison entre la rue Armand Rousseau et rue Réveillère (l’hôtel des Chardons Bleus).

En cinq ans le terrain a enchéri !

Le 25 avril 1565 (n° 55) l’évêque Roland de Neufville cède à Jacob Guillou desmeurant au bourg de Rosgoff (Toussainctz) “une placze et piecze de terre vague et froste sittuee en la parroisse de Toussainctz vis à vis et à droicte ligne de la maison ou present desmeure Jehan GUILLOU frere du dict Jacob et au dict Jacob appartenant jusques au grand chemyn. qui. dévale.( sic ) de la chappelle de Sainct Strignon.à la chappelle de nostre Damme de CROAS-BAZ et sauff le chemyn d'entre,la dicte maison - Et la dicte piece de terre contenant en longueur autant que la dicte maison et non davantaige.” La rente annuelle pour ce terrain sera de 2 soulz tournoys. Jacob Guillou a une belle signature.

Nous ne disposons pas de l’acte d'acquisition du terrain de la maison de la Presse (BOSSARD). En fait ce terrain n'était pas encore construit en 1846 (cadastre) et il fait exactement le vis à vis à la maison SAOS (P).

L'ancienne maison de la presse détruite depuis quelques années, à l'angle de la rue Réveillère et de la rue Armand Rousseau, à l'est de la maison neuve de la Presse, est portée sur le cadastre de 1846 avec son RIBOUL, pour la procession matinale dont nous avons parlé, face au “chemin devalant à la mer.” Nous n'avons pas trouvé l'achat de ce terrain non plus ; aujourd'hui il est redevenu une franchise une petite place.

A la fin du siècle dernier l'extrêmité est de la rue Armand Rousseau était l'emplacement où se tenait chaque matin, nous a-t-on dit, un marché aux légumes, pour les ménagères. Nous possédons une photographie de ce mini marché datant des dernières années du siècle; vers 1900.

Nous n'avons pas cité jusqu'à présent-un autre RIBOUL menant de la rue Armand Rousseau vers le RIBOUL de l'hôtel TALABARDON. Nos textes n'en parlent pas.

Lui aussi avait, entre autres fonctions,,la charge discrète d'abriter la procession du matin. Les MARIE-JEANNE les plus commères savaient bien que ce n'était pas l'heure ni le lieu de s'attarder à “marvailher”.

Nous résumerons nos découvertes dans un tableau en colonnes.

Nous procédons d'ouest en est.

I

II

III

IV

Guyader

Salaun

Ynisan – 1551

Les 2 veuves - 1561

Mairie

Parcevaux - 151

 

Bellec

Talabardon

Et partie Cattois

Le Maczon

 

Cabon

Vieille Mairie

Le Maczon – 1560

CMB (ouest)

Cabon - 1560

 

Cattois

Guillermou

Guillermou - 1560

Rosko-Goz

Guillermou - 1560

Chapalain

Le Blanc

Patisserie

Le Blanc

Pharmacie

Jehan Guillou - 1560

Nédellec

Yvon Guillou – 1560

Jacob Guillou - 1565

Chardons Bleus

Jacob Guillou - 1565

Stéphan

Jehan Guillou - 1560

Saos

Penlengrin - 1560

...

Aubry-Breton

La Forest - 1560

Nous ne voulons pas quitter ce coin du terroir de CROAS-BAZ sans signaler les noms anciens de la rue Armand Rousseau. En 1550 -1560, on ne parlait encore que de “chemyn mesnant de Sainct STRIGNON au MOGUEROU”.

En 1620, GUILLAUME LE MAISTRE le Vieux fait aveu à l'évêque “Renne de Rieulx” entre autres biens, de “la maison en laquelle demeure le dict. LE MESTRE couverte d’ardoise avecq sa cour, cuisine, chambres basses (rez de chaussée) ou chambres haultes avecque sa pettitte court et appenteis au derriere tout ainsy quelle se contient sittuee au dict bourg de Rosgoff en de “des barbetz” - avecque aussy ung clos cerné de muraille au devant la dicte maison entre la dicte rue et la rue qui mesne à lesglise de CROAS-BAZ” (archives K). Il s'agit, on le voit, de notre rue. Qu'entendait-on par ce nom de BARBETS ? Peut-être des chiens. Il n'y a point si longtemps elle eut mérité le nom de RUE AUX CHATS.

A la fin du17ème siècle la rue s'appelle RUE des PERLES. La signification de ce nom nous échappe, c'était alors une rue habitée par des familles distinguées.

Nous rencontrerons encore ce Guillaume LE MAISTRE. Il était manifestement au début du 17e siècle l'un des hommes les plus âpres à “dévorer les terres”, un “géophage” ; il aura même, à ce sujet, un procés, dont nous parlerons, où il n'aura pas le beau rôle. Ses papiers ont passé plus tard aux Prigent Kerlidec par l'intermédiaire des JAMES de la PORTENOIRE.

Sa généalogie par le général Pascal de Kerenveyer nous donne à nouveau l'occasion de mettre les chercheurs en défiance contre les “Annales Roscovites” sur le point particulier des généalogies : il faut tout contrôler. D'après le général, ce Guillaume Le Maistre avait pour père Guy et pour mère Jeanne DENIS (famille bien implantée dès le 15e s.). Il serait né en 1563. Comme nous avons transcrit à notre usage tous les registres jusqu'à 1669 il nous est aisé de contrôler les relevés de Kerenveyer. Le garçon né à ce foyer le 6 juillet 1563 s'appelle GUY et non Guillaume. Selon Kerenvéyer encore il aura un frère Jean en 1565 (6 Oct.). En réalité il s'agit d’une fille Jeanne.

Notre Guillaume a échappé au général. Il a été baptisé le 21 sept 1561. Son père est Jehan et sa mère Michelle AN FAOU (encore une vieille famille). Ses deux parrains étaient des “PENNOU BRAZ”, des “grosses têtes” de Roscoff : Jehan Philipes sieur de Kernenguy et Nicolas THEPAULT.

Guillaume épousera Guillemette HELARY, leur fille Jeanne (baptisée le 4 avril 1596) épousera Nicolas JAMES (veuf, nous semble-t-il), sieur de la Portenoire. Nous avons le contrat du mariage (conditions financières) en date du 21 déc. 1622 “après mydy”. Les fiançailles furent célébrées religieusement le même jour, sans que soit précisé le lieu de la célébration. La messe nuptiale fut célébrée le 9 janv. 1623. Le curé Gouerou signe seul.

Ce Nicolas JAMES LA PORTENOIRE inconnu aujourd'hui à Roscoff, fut en son temps un marin illustre. Nous lui consacrerons une étude.

Notre travail sur la partie est du terroir de CROAS-BAZ en 1560 s’achève sur un ensemble de conclusions dont la précision nous a surpris nous-même. La chance nous a singulièrement souri, par le truchement des titres de rente du seigneur évêque de Léon, méticuleusement rangés, dans les bureaux épiscopaux. A la révolution ces documents, accompagnés de leurs superbes répertoires rédigés juste avant 1789, ont pris le chemin de Quimper.


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