Balisage d'entrée
au port de Roscoff
Pour
faciliter l'accès au port de Roscoff, la commune fait installer en mai 1880 un fanal à
l'extrémité du vieux quai Tristan Corbière. Afin de permettre aux navires de prendre un
alignement pour rentrer dans la passe du port, un second feu est mis en service à terre
au fond du port en janvier 1884.
Plus
tard, en 1913, la portée géographique, induite par la hauteur de l'édifice, étant
jugée insuffisante, les ingénieurs proposent la construction d'un phare.
En
novembre 2002, le phare est automatisé. Il n'est
pas gardienné et n'est pas visitable.
- Coordonnées
géographiques : 48° 43,410'
N - 03°
58,747' W
- Hauteur totale : 24,40 mètres -
26,10 mètres au-dessus de la mer ( Hautes mers moyennes de vive-eau au coefficient de
marée 95 )
- Feu : lentille ½
d'horizon - distance focale 0,30 m - feu blanc à occultations - lampe aux halogènes de
180 W - 24 V
- Portée
lumineuse : 15 milles (1 mille =
1 852 m, soit 27,30 km )
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Phare de Roscoff
ou feu postérieur du port
Commencé
en 1915, il est achevé en 1917. Paradoxalement, sa mise en service ne se fait qu'en 1934,
en raison des difficultés rencontrées lors de la construction du nouveau quai et feu
d'alignement avec le phare (travaux interrompus en 1916).
Prévu
à l'origine pour un fonctionnement au pétrole, sa date de mise en service tardive permet
de le faire immédiatement fonctionner à l'électricité.
Le phare
se compose d'une tour carrée, pyramidale en maçonnerie de pierre de taille, provenant du
littoral de Roscoff, l'Ile de Batz, Cléder et Sibiril.
Photos
du phare sur Flickr
voir Wikipedia |
Caractéristiques du Phare de Roscoff
( Etablissement de signalisation maritime
n° 604/000 )
Epoque de construction 4 ème quart 19 éme siècle
- 1883
Auteur(s) Pétel
(entrepreneur)
Historique
- Feu postérieur, sur la terrasse de la maison du
gardien, près de l'abri du canot de sauvetage.
- 1er janvier 1884 : allumage sur montants en fer et
cabane en tôle;
- Adjudication des travaux le 9 mars 1883 au sieur
Pétel entrepreneur à Roscoff.
- Comme la hauteur du feu est jugée insuffisante, il
est prévu de construire une nouvelle tour plus élevée.
- Un marché de gré à gré est passé le 16 juillet
1914 avec l'entrepreneur Courcuff mais à la déclaration de guerre ce dernier est
mobilisé comme canonnier territorial à Vannes et les travaux sont suspendus.
- Le projet n'est repris que vingt ans plus tard.
- 1934 : allumage sur une tour tronconique en pierres
apparentes de 24 m de hauteur à 430 m en arrière du feu antérieur.
- Feu antérieur : à l'extrémité du môle Nord. 15
mai 1880 : feu fixe blanc sur un candélabre en fonte et cabane en tôle. 1934 : feu fixe
vert. 1935 : électrification du feu. Feu vert à occultations (2+1) toutes les 12
secondes au sommet d'une colonne en fonte peinte en blanc
Description architecturale
- Hauteur au dessus de la mer : 26,10 m.
- Taille générale : 24 m.
- Hauteur de la focale : 21,90 m.
Description
- Montant en fer avec cabane en tôle peinte. 1934 :
- Tour carrée pyramidale en maçonnerie de pierres
apparentes (granit) sur un soubassement carré en maçonnerie de pierres apparentes.
- Consoles assemblées par des arcs supportant une
balustrade à dés ajourés en pierre de taille.
- A côté : logement de gardien. Terrain 668 m2. Une
face peinte en blanc.
Description technique :
- 1ère optique : 01 janvier 1884 : feu directionnel
rouge de focale 0,29 m. 16 degrés.
Autres optiques : 1934 : feu blanc à occultations (2+1) toutes les 12 secondes focale
0,30 m électrifiée et pétrole.
Combustibles :
- Huile minérale : 1884.
- Vapeur pétrole : 1934 en secours.
- Electrification : 1934.
Etat actuel en 1985
- Peinture blanche.
- Lanterne Ø 2 m de 1 niveau de vitrage cylindrique
occulté au Sud . 2 secteurs.
- Intérieur boisé.
- Feu blanc à 2+1 occultations (lettre G) 12 sec.
- Optique fixe d' horizon au 1/2 focale 0,30 m à 180°
repérée Henry-Lepaute à galets sur support de cuve modifié Henry Lepaute 1934.
- Portée 15 milles
Document
extrait du site - http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr
Les
journées du patrimoine à l'initiative du Ministère de la Culture, sont relayées
localement par le Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine (SDAP), la
Direction Départementale de l'Equipement (DDE) en partenariat avec les communes
concernées et le Parc d'Armorique.
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